Presse

Un Grand Prix Petit Navire instructif

Le 30/04/2008 - 12h46

Paris, le 30 avril 2008
Pas de course hier mardi à Douarnenez, la rade étant balayée par un coup de vent à 35 nœuds. Marc Guillemot et l’équipage de SAFRAN restent donc troisièmes des courses en flotte du Grand Prix Petit Navire, après avoir remporté les deux sessions de runs de vitesse vendredi et samedi. Surtout, à deux semaines du départ de The Artemis Transat, le skipper trinitain estime avoir validé les travaux d’hiver de son monocoque… et engrangé beaucoup d’informations supplémentaires sur le bateau et la concurrence.

Paris, le 30 avril 2008

Pas de course hier mardi à Douarnenez, la rade étant balayée par un coup de vent à 35 nœuds. Marc Guillemot et l’équipage de SAFRAN restent donc troisièmes des courses en flotte du Grand Prix Petit Navire, après avoir remporté les deux sessions de runs de vitesse vendredi et samedi. Surtout, à deux semaines du départ de The Artemis Transat, le skipper trinitain estime avoir validé les travaux d’hiver de son monocoque… et engrangé beaucoup d’informations supplémentaires sur le bateau et la concurrence.

Marc, pas de course à Douarnenez hier finalement ?
« Non, pas de course. Cela a été une décision sage car il y a eu un coup de vent de 30 à 35 nœuds sur Douarnenez et nous n’avions pas envie de prendre des risques pour les bateaux à quelques jours du départ de la Transat Anglaise, The Artemis Transat. Elle approche à grands pas : nous allons convoyer Safran à Plymouth dès demain. »

Quel bilan peut-on tirer de ce Grand Prix Petit Navire ?
« On a appris pas mal de choses, à la fois sur le bateau et sur la concurrence. C’est toujours bien de savoir comment on se situe, à toutes les allures, par rapport aux autres… et j’ai vu que ça n’allait pas trop mal pour nous. Pour résumer, disons qu’au près nous avons des performances similaires aux autres et dès que ça débride, qu’on peut ouvrir les voiles, SAFRAN a de l’aisance. On a vu aussi que d’autres bateaux, qui étaient déjà bons, ont encore progressé comme Generali ou Gitana Eighty. Finir 3e des courses en flotte n’est pas un mauvais résultat, juste derrière Loïck Peyron et Michel Desjoyeaux. Yann Eliès a lui aussi montré que son bateau marchait très bien dès qu’il y a du vent. Tant mieux : ça fait un concurrent sérieux de plus et ça me plait : plus c’est difficile, plus il y a de prétendants et plus c’est excitant. »

Le nouveau spi ?
« Il fonctionne très bien. On a pu l’utiliser dans 10 à 20 nœuds de vent. C’est une très belle voile qui nous permet de progresser à cette allure où nous n’étions pas forcément au top niveau sur la Transat Jacques Vabre, du moins je trouvais qu’il y avait moyen de faire mieux. On peut toujours progresser, heureusement, mais disons que ses performances m’ont donné pleinement satisfaction pendant ces quatre jours en baie de Douarnenez. Et sur la Transat Anglaise, on peut très bien faire le dernier tiers du parcours au portant, dessous Terre-Neuve, cela m’est déjà arrivé plusieurs fois… »

Ce Grand Prix Petit Navire a permis de valider tous les travaux d’hiver ?
« Absolument. On a pu valider tout ce qui a été fait pendant les trois mois de chantier. Par exemple, l’amélioration du système de barre. Nous avons conservé le même système, mais changé beaucoup de pièces dont les paliers pour réduire le jeu et le résultat est spectaculaire : la barre est plus sensible, beaucoup plus douce, offre de meilleures sensations… On a pu aussi tester le nouveau réglage de mât et les incidences que cela avait sur la forme de la grand voile… beaucoup de choses comme ça qui paraissent être des détails mais qui ont au final beaucoup d’importance. »

Le bateau est fin prêt pour The Artemis Transat, désormais ?
« Il y a toujours des bricoles, nous sommes d’éternels insatisfaits ! Si la course était dans 3 semaines, je trouverais 3 semaines de boulot, le Vendée Globe est dans 5 mois, on trouvera 5 mois de travail dessus ! Je plaisante, nous sommes prêts. Il reste simplement des détails à peaufiner, comme toujours. »

Classement final Grand Prix Petit Navire (après 2 courses en flotte) :

1. Gitana Eighty (Loïck Peyron)
2. Foncia (Michel Desjoyeaux)
3. SAFRAN (Marc Guillemot)
4. Generali (Yann Eliès)
5. PRB (Vincent Riou)
6. Groupe Bel (Kito de Pavant)
7. Akena Verandas (Arnaud Boissières)

Runs de vitesse :
SAFRAN meilleur temps vendredi et samedi

SAFRAN est un groupe international de haute technologie spécialisé dans quatre domaines d’activités : propulsion aéronautique et spatiale, équipements aéronautiques, défense sécurité, communications. Le Groupe emploie 57 000 personnes dans plus de 30 pays, pour un chiffre d’affaires de 12 milliards d’euros. Composé de nombreuses sociétés aux marques prestigieuses, SAFRAN occupe, seul ou en partenariat, des positions de premier plan mondial ou européen.

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Mille et une vagues / Soazig Gueho / Tel : 06 62 08 75 44 / press@safransixty.com

SAFRAN / Jocelyne Terrien / Tél : 01 40 60 80 28 / Fax : 01 40 60 80 26 / jocelyne.terrien@safran.fr