Paris, le 06 mai 2008
A cinq jours du départ de The Artemis Transat, le monocoque Safran de Marc Guillemot attend son heure dans le port de Plymouth, en Angleterre, d’où partira dimanche la prestigieuse Transat Anglaise à destination de Boston.
Paris, le 06 mai 2008
A cinq jours du départ de The Artemis Transat, le monocoque Safran de Marc Guillemot attend son heure dans le port de Plymouth, en Angleterre, d’où partira dimanche la prestigieuse Transat Anglaise à destination de Boston.
Ils seront treize concurrents à s’élancer dimanche 11 mai dans cette prestigieuse Transat Anglaise désormais appelée The Artemis Transat. Un plateau relevé, malgré une série de forfaits importants, comme ceux de Mike Golding, Roland Jourdain ou encore Kito de Pavant. « Parmi tous ceux qui ont participé à la Barcelona World Race, seul PRB est présent », note Marc Guillemot, « c’est dommage car j’aurais aimé confronter Safran à des bateaux conçus différemment comme Pindar ou Artemis, par exemple. Il se trouve aussi que l’Angleterre va être représentée par deux femmes, Sam Davies et Dee Caffari, aussi sympas qu’efficaces sur l’eau ». A propos d’efficacité sur l’eau, Marc Guillemot a déjà sa petite idée sur les favoris, principaux concurrents de Safran pour la gagne : « Michel Desjoyeaux et Loïck Peyron ont des machines très rapides… mais il y a des couples homme-bateau qui vont être tout aussi dangereux : je pense à Vincent Riou, Yann Eliès, Armel Le Cléac’h, Sébastien Josse… » Une bonne moitié de la flotte au bas mot, jouera la victoire.
[| Simulations météo |]
Pour l’heure, le Safran Sailing Team s’affaire sur le monocoque amarré à Sutton Harbour. « Nous faisons un check complet de l’accastillage, du mât, des bouts », explique Thierry Brault, le Team Manager, « mais on est dans le détail du détail, globalement on est prêts ». Marc Guillemot, quant à lui, révise ses gammes météo. Il explique : « Je fais deux à trois simulations de routage par jour, avec des conditions de vent différentes, et depuis hier avec les conditions supposées pour le départ. Cela me sert surtout à acquérir des automatismes qui permettront de gagner du temps en course. Je n’intégrerai réellement toutes ces simulations qu’à partir de vendredi, quand la météo sera plus fiable, à deux jours du départ. » Le skipper de Safran table pour le moment sur une traversée en une douzaine de jours, « mais il est encore trop tôt pour le déterminer vraiment ». Côté parcours, « les 4 à 5 premiers jours seront importants, car il faudra d’abord bien négocier la sortie de la Manche avant d’avoir une idée de la stratégie très en amont, dès Land’s End » (pointe nord-ouest de l’Angleterre). En clair, il faudra vite savoir comment aborder les 2000 milles de la partie trans-océanique proprement dite, jusqu’à Terre-Neuve, « car les glaces sont assez sud en ce moment et c’est une donnée qu’il faudra intégrer pour ne pas prendre trop de risques ». Mais on peut faire confiance à Marc Guillemot et son système de détection d’OFNI, conçu par Sagem Défense Sécurité (Groupe SAFRAN), pour négocier au mieux ce passage délicat.
SAFRAN est un groupe international de haute technologie spécialisé dans quatre domaines d’activités : propulsion aéronautique et spatiale, équipements aéronautiques, défense sécurité, communications. Le Groupe emploie 57 000 personnes dans plus de 30 pays, pour un chiffre d’affaires de 12 milliards d’euros. Composé de nombreuses sociétés aux marques prestigieuses, SAFRAN occupe, seul ou en partenariat, des positions de premier plan mondial ou européen.
En savoir plus
Mille et une vagues / Soazig Gueho / Tel : 06 62 08 75 44 / press@safransixty.com
SAFRAN / Jocelyne Terrien / Tél : 01 40 60 80 28 / Fax : 01 40 60 80 26 / jocelyne.terrien@safran.fr