Dimanche à 14h30, ce sera le grand départ de la Transat Jacques Vabre. A bord de Safran, Marc Guillemot et Charles Caudrelier Benac font le point sur leurs atouts.
Safran est fin prêt, amarré aux côtés des treize autres monocoques de 60 pieds dans les bassins du Havre. A bord, Marc Guillemot et Charles Caudrelier Benac partagent leur temps entre analyse de la météo et réponses aux sollicitations médiatiques. A 48 heures du départ, Marc et Charles font le point sur leurs atouts et leurs attentes dans cette Transat Jacques Vabre : « selon moi, nous avons trois véritables points forts : la stabilité de l’équipe Safransixty – très important ; le bateau - indéniablement performant ; et enfin la complémentarité entre Charles et moi, pour mener Safran à 100% de ses possibilités » assure Marc.
Safran plus performant qu’en 2007
En regardant de plus près la liste des concurrents, un autre atout se dégage : « parmi tous les duos engagés, nous sommes très peu d’équipages à avoir déjà couru une grande course ensemble, à pouvoir nous prévaloir d’une expérience commune. C’est aussi un de nos points forts » explique Charles.
Et le bénéfice de l’expérience vaut aussi pour le bateau précise Marc Guillemot, « Safran est forcément plus performant et plus fiable qu’il y à deux ans, au départ de cette même Transat Jacques Vabre. Depuis, le bateau a parcouru 55 000 milles, l’équivalent de deux Vendée Globe. Nous l’avons amélioré, fiabilisé, allégé sur certains postes… pour dire les choses clairement, nous avons entre les mains un bateau optimisé et très performant. »
Optimiser encore et toujours
L’objectif des deux marins de Safran est connu : « faire mieux que deuxièmes… et en prenant du plaisir puisque c’est aussi un vecteur de performance » s’enthousiasme Charles.
Au-delà du résultat sportif, cette Transat Jacques Vabre sera encore et toujours l’occasion d’emmagasiner de l’expérience dans l’optique de faire progresser le bateau. Marc Guillemot explique : « pendant la course, nous allons continuer à accumuler beaucoup de connaissances sur le bateau, le tout pendant qu’il sera mené à son maximum, en situation de course. Et toutes ces données seront ensuite analysées et utilisées par mon équipe et les ingénieurs de Safran… et contribueront à faire de Safran un bateau encore meilleur au départ du prochain Vendée Globe. »